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Plus ça grimpe, plus ça descend !
Une étude amusante vient de démontrer un lien pour le moins étrange entre les constructions et l’économie mondiale. Selon la banque britannique Barclays, la construction d’un building défiant les cieux s’accompagne quasi-systématiquement d’une crise financière.

Cela semble complètement hallucinant et pourtant…C’est une étude publiée par la très sérieuse banque Barclays. Le travail de recherches s’est donc attaché à dévoiler une corrélation entre grands immeubles naissants et crise financière. Les exemples sont légion. L’Empire State de New York, bâti au tout début des années 30, est sorti de terre en plein krach boursier. En 1973, les Chicagoans ont aperçu pour la première fois les « Sears Towers » au moment du choc pétrolier. Encore une illustration ? En 1997, « Petronas Towers » débarquent à Kuala Lumpur…en pleine crise monétaire. Concernant la crise actuelle de la bulle financière, ce serait la tour de Dubaï – 800m de haut – qui en fut le symbole.
Grands immeubles = bulle immobilière ?
A noter que cette étude ne se base peut-être pas seulement sur le hasard et diverses expériences malheureuses. En effet, le lien visible, sur près des deux derniers siècles écoulés, serait en fait à aller chercher dans le symbole du gigantisme des constructions, selon les experts. Les buildings énormes reflèteraient ainsi une bulle immobilière en création, d’où une mauvaise affectation du capital. Cela induirait ensuite une « correction économique », selon l’étude. En tout cas, on va bientôt pouvoir vérifier cette théorie puisque quatorze immeubles – en Inde – et près de 127 – en Chine – tours sont prévues pour 2016 et 2017.
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